Dans Parlons passion, en quelques mots sur France 2

« …Le SCO d’Angers s’est hissé en finale, soixante ans après la dernière finale disputée en 1957… – K. Boudaoud : Je suis avec un capitaine forcément déçu. Qu’est-ce qu’on retient de cette défaite cruelle? – La belle histoire, être fiers de nous-mêmes, de nos couleurs. On est surtout déçus pour nos supporters, nos fans, nos familles… Franchement, je n’ai même pas les mots, c’est dur, c’est triste. On voulait remporter cette finale, marquer notre histoire. On voulait gagner avec la manière mais ce soir, on est tombés sur une grande équipe. On a tenu jusqu’au bout, ils ont marqué sur coup de pied arrêté, c’est le foot qui est comme ça. C’est la vie. – K. Boudaoud : Demain ou après-demain, vous vous direz quand même que vous avez rivalisé contre le PSG… – On peut jouer tous les matches du championnat mais je ne sais pas si on pourra encore jouer une finale avec notre génération. Le footbaIl est tellement cruel… On verra bien ce qui va se passer. Ce soir, je peux dire que je suis fier de mes coéquipiers, et encore bravo à nos supporters! – K. Boudaoud : Vous avez fait un bon finaliste, bravo à vous! – F. Lévêque : La fierté et la dignité de Cheikh N’Doye… – J. Alonzo : Il faut un gagnant et un perdant dans une finale. Il a bien résumé le sentiment, la fierté viendra plus tard, pour l’instant c’est la tristesse et la déception. – F. Lévêque : Et les Parisiens vont aller récupérer la médaille du vainqueur avant de soulever la coupe pour cette finale de la 100e édition. Une belle accolade entre Blaise Matuidi et le président de la République, Emmanuel Macron…… »