Dans Le JT du Grand Journal sur Canal+

« …L’autre priorité est la lutte contre le chômage. L’ancien ministre du Travail que j’ai été peut vous dire que c’est l’un des facteurs de l’absence de cohésion de notre pays. ûuand vous êtes dans des territoires où il y a des taux de chômage de 15 à 20 % ou dans des quartiers où il y a plus d’1 jeune sur 3 au chômage, parfois plus, parfois 50 %, vous vous dites que là est la vraie urgence. Maïtena Biraben: Nous sommes tous d’accord mais j’imagine que vous n’avez pas de solution miracle. Gérard Larcher: La seule solution miracle, c’est la croissance, retrouver la confiance entre l’entreprise, le gouvernement et les Français. Maïtena Biraben: Hier, François Hollande a gracié partiellement Jacqueline Sauvage. Elle reste coupable aux yeux de la justice mais sa peine est amoindrie. ûuel est le message envoyé aux femmes battues? Gérard Larcher: C’est une décision sage. Nous devons prendre conscience que nous devons impliquer l’ensemble des textes qui protègent les femmes vis-à-vis de toutes les formes de violence. Nous sommes dans une démocratie où chacun doit se respecter. En même temps, ça m’ouvre sur ce qu’est la Constitution de la Ve République. J’ai toujours défendu le principe de la grâce présidentielle. Certains ont dit que c’était le souvenir de la monarchie. C’est un élément de souplesse. ûuand le général De Gaulle a voulu la maintenir, c’était bien pour donner cette respiration notre vie quotidienne. Dans des événements graves. Maïtena Biraben: Vous avez préparé pour la France la visite d’Hassan Rohani la semaine dernière. Ce soir, c’est Raul Castro qui est reçu à l’Elysée. Avec lequel des 2 êtes-vous le plus Gérard Larcher: Je suis à l’aise avec les 2 à un certain nombre de conditions…. »
« …Dans ce livre, elle trouve que le président est dans le dialogue avec la droite très largement à la hauteur. Et vous? Gérard Larcher: Il a été à la hauteur dans les événements dramatiques qu’on a vécus. J’ai partagé avec lui janvier, et moins partagé novembre, mais nous nous voyons régulièrement. Notre préoccupation commune est la sécurité des Français et la lutte contre le terrorisme. Maïtena Biraben: Est-ce que la droite est à la hauteur? Gérard Larcher: Dans les responsabilités qui sont les miennes, je pense que oui. Le dialogue a été à la hauteur. Maïtena Biraben: Je pourrais vous poser encore une bonne dizaine de questions à ce sujet mais nous ne parlerions pas d’autre chose. Est-ce que la déchéance de nationalité est la priorité? Gérard Larcher: La vraie priorité est la sécurité des Français. L’autre priorité est la lutte contre le chômage. L’ancien ministre du Travail que j’ai été peut vous dire que c’est l’un des facteurs de l’absence de cohésion de notre pays. ûuand vous êtes dans des territoires où il y a des taux de chômage de 15 à 20 % ou dans des quartiers où il y a plus d’1 jeune sur 3 au chômage, parfois plus, parfois 50 %, vous vous dites que là est la vraie urgence. Maïtena Biraben: Nous sommes tous d’accord mais j’imagine que vous n’avez pas de solution miracle. Gérard Larcher: La seule solution miracle, c’est la croissance, retrouver la confiance entre l’entreprise, le gouvernement et les Français. Maïtena Biraben: Hier, François Hollande a gracié partiellement Jacqueline Sauvage. Elle reste coupable aux yeux de la justice mais sa peine est amoindrie. ûuel est le message envoyé aux femmes battues? Gérard Larcher: C’est une décision sage…. »
« …Ou l’accord puis la consultation du congrès ou la consultation des Français par référendum. Maïtena Biraben: Vous êtes prêts à faire durer combien de temps? Gérard Larcher: Je pense que la navette va être à la main du gouvernement. Le sujet, c’est est-ce que nous pouvons converger? Maïtena Biraben: Christiane Taubira n’est pas la meilleure amie de François Hollande. Dans ce livre, elle trouve que le président est dans le dialogue avec la droite très largement à la hauteur. Et vous? Gérard Larcher: Il a été à la hauteur dans les événements dramatiques qu’on a vécus. J’ai partagé avec lui janvier, et moins partagé novembre, mais nous nous voyons régulièrement. Notre préoccupation commune est la sécurité des Français et la lutte contre le terrorisme. Maïtena Biraben: Est-ce que la droite est à la hauteur? Gérard Larcher: Dans les responsabilités qui sont les miennes, je pense que oui. Le dialogue a été à la hauteur. Maïtena Biraben: Je pourrais vous poser encore une bonne dizaine de questions à ce sujet mais nous ne parlerions pas d’autre chose. Est-ce que la déchéance de nationalité est la priorité? Gérard Larcher: La vraie priorité est la sécurité des Français. L’autre priorité est la lutte contre le chômage. L’ancien ministre du Travail que j’ai été peut vous dire que c’est l’un des facteurs de l’absence de cohésion de notre pays. ûuand vous êtes dans des territoires où il y a des taux de chômage de 15 à 20 % ou dans des quartiers où il y a plus d’1 jeune sur 3 au chômage, parfois plus, parfois 50 %, vous vous dites que là est la vraie urgence. Maïtena Biraben: Nous sommes tous d’accord mais j’imagine que vous n’avez pas de solution miracle. Gérard Larcher: La seule solution miracle, c’est la croissance, retrouver la confiance entre l’entreprise, le gouvernement et les Français…. »
« …Comment mieux assurer la sécurité des Français en respectant les libertés et en luttant contre le terrorisme? Si on doit toucher la Constitution, il faut atteindre ces objectifs. Maïtena Biraben: Le texte sera sans doute différent après son passage au Sénat. Petite question technique. Il peut y avoir une commission parlementaire et la décision est prise par l’Assemblée nationale. Mais en cas de révision de la Constitution, il n’y a pas de limite de navette. Ça peut durer, durer… Gérard Larcher: C’est pas l’objectif. On a prévu 2 procédures. Ou l’accord puis la consultation du congrès ou la consultation des Français par référendum. Maïtena Biraben: Vous êtes prêts à faire durer combien de temps? Gérard Larcher: Je pense que la navette va être à la main du gouvernement. Le sujet, c’est est-ce que nous pouvons converger? Maïtena Biraben: Christiane Taubira n’est pas la meilleure amie de François Hollande. Dans ce livre, elle trouve que le président est dans le dialogue avec la droite très largement à la hauteur. Et vous? Gérard Larcher: Il a été à la hauteur dans les événements dramatiques qu’on a vécus. J’ai partagé avec lui janvier, et moins partagé novembre, mais nous nous voyons régulièrement. Notre préoccupation commune est la sécurité des Français et la lutte contre le terrorisme. Maïtena Biraben: Est-ce que la droite est à la hauteur? Gérard Larcher: Dans les responsabilités qui sont les miennes, je pense que oui. Le dialogue a été à la hauteur. Maïtena Biraben: Je pourrais vous poser encore une bonne dizaine de questions à ce sujet mais nous ne parlerions pas d’autre chose. Est-ce que la déchéance de nationalité est la priorité? Gérard Larcher: La vraie priorité est la sécurité des Français…. »
« …Il faut revenir aux fondamentaux du texte. ûuel est l’objectif de la proposition de révision constitutionnelle? Comment mieux assurer la sécurité des Français en respectant les libertés et en luttant contre le terrorisme? Si on doit toucher la Constitution, il faut atteindre ces objectifs. Maïtena Biraben: Le texte sera sans doute différent après son passage au Sénat. Petite question technique. Il peut y avoir une commission parlementaire et la décision est prise par l’Assemblée nationale. Mais en cas de révision de la Constitution, il n’y a pas de limite de navette. Ça peut durer, durer… Gérard Larcher: C’est pas l’objectif. On a prévu 2 procédures. Ou l’accord puis la consultation du congrès ou la consultation des Français par référendum. Maïtena Biraben: Vous êtes prêts à faire durer combien de temps? Gérard Larcher: Je pense que la navette va être à la main du gouvernement. Le sujet, c’est est-ce que nous pouvons converger? Maïtena Biraben: Christiane Taubira n’est pas la meilleure amie de François Hollande. Dans ce livre, elle trouve que le président est dans le dialogue avec la droite très largement à la hauteur. Et vous? Gérard Larcher: Il a été à la hauteur dans les événements dramatiques qu’on a vécus. J’ai partagé avec lui janvier, et moins partagé novembre, mais nous nous voyons régulièrement. Notre préoccupation commune est la sécurité des Français et la lutte contre le terrorisme. Maïtena Biraben: Est-ce que la droite est à la hauteur? Gérard Larcher: Dans les responsabilités qui sont les miennes, je pense que oui…. »
« …Il faut se méfier des lois de pulsion. Maïtena Biraben: Vous reprochez à François Hollande d’avoir fait du Nicolas Sarkozy? Gérard Larcher: Je reproche l’impulsion. Aujourd’hui, si on reste dans la confusion, je ne suis pas certain qu’il y aura un texte qui sortira du Sénat et qui permettra la réunion du congrès. Il faut revenir aux fondamentaux du texte. ûuel est l’objectif de la proposition de révision constitutionnelle? Comment mieux assurer la sécurité des Français en respectant les libertés et en luttant contre le terrorisme? Si on doit toucher la Constitution, il faut atteindre ces objectifs. Maïtena Biraben: Le texte sera sans doute différent après son passage au Sénat. Petite question technique. Il peut y avoir une commission parlementaire et la décision est prise par l’Assemblée nationale. Mais en cas de révision de la Constitution, il n’y a pas de limite de navette. Ça peut durer, durer… Gérard Larcher: C’est pas l’objectif. On a prévu 2 procédures. Ou l’accord puis la consultation du congrès ou la consultation des Français par référendum. Maïtena Biraben: Vous êtes prêts à faire durer combien de temps? Gérard Larcher: Je pense que la navette va être à la main du gouvernement. Le sujet, c’est est-ce que nous pouvons converger? Maïtena Biraben: Christiane Taubira n’est pas la meilleure amie de François Hollande. Dans ce livre, elle trouve que le président est dans le dialogue avec la droite très largement à la hauteur. Et vous? Gérard Larcher: Il a été à la hauteur dans les événements dramatiques qu’on a vécus…. »
« …Gérard Larcher: Sauf que les annonces qui ont été faites ont été faites dans la pulsion, la précipitation. Il était logique de réunir un L’état d’urgence allait être soumis au Parlement. Mais est-ce qu’on décide en 3 jours de modifier la Constitution? Il faut se méfier des lois de pulsion. Maïtena Biraben: Vous reprochez à François Hollande d’avoir fait du Nicolas Sarkozy? Gérard Larcher: Je reproche l’impulsion. Aujourd’hui, si on reste dans la confusion, je ne suis pas certain qu’il y aura un texte qui sortira du Sénat et qui permettra la réunion du congrès. Il faut revenir aux fondamentaux du texte. ûuel est l’objectif de la proposition de révision constitutionnelle? Comment mieux assurer la sécurité des Français en respectant les libertés et en luttant contre le terrorisme? Si on doit toucher la Constitution, il faut atteindre ces objectifs. Maïtena Biraben: Le texte sera sans doute différent après son passage au Sénat. Petite question technique. Il peut y avoir une commission parlementaire et la décision est prise par l’Assemblée nationale. Mais en cas de révision de la Constitution, il n’y a pas de limite de navette. Ça peut durer, durer… Gérard Larcher: C’est pas l’objectif. On a prévu 2 procédures. Ou l’accord puis la consultation du congrès ou la consultation des Français par référendum. Maïtena Biraben: Vous êtes prêts à faire durer combien de temps? Gérard Larcher: Je pense que la navette va être à la main du gouvernement…. »
« …Regardez ce qu’il se passe. La confusion dans laquelle nous sommes. Ça suffit, cette confusion. jours après les attentats. extraordinairement solennel. Gérard Larcher: Sauf que les annonces qui ont été faites ont été faites dans la pulsion, la précipitation. Il était logique de réunir un L’état d’urgence allait être soumis au Parlement. Mais est-ce qu’on décide en 3 jours de modifier la Constitution? Il faut se méfier des lois de pulsion. Maïtena Biraben: Vous reprochez à François Hollande d’avoir fait du Nicolas Sarkozy? Gérard Larcher: Je reproche l’impulsion. Aujourd’hui, si on reste dans la confusion, je ne suis pas certain qu’il y aura un texte qui sortira du Sénat et qui permettra la réunion du congrès. Il faut revenir aux fondamentaux du texte. ûuel est l’objectif de la proposition de révision constitutionnelle? Comment mieux assurer la sécurité des Français en respectant les libertés et en luttant contre le terrorisme? Si on doit toucher la Constitution, il faut atteindre ces objectifs. Maïtena Biraben: Le texte sera sans doute différent après son passage au Sénat. Petite question technique. Il peut y avoir une commission parlementaire et la décision est prise par l’Assemblée nationale. Mais en cas de révision de la Constitution, il n’y a pas de limite de navette. Ça peut durer, durer… Gérard Larcher: C’est pas l’objectif…. »
« …J’ai un livre par semaine en ce Il a dû être écrit en 3 jours et imprimé ailleurs. Je l’attends. Maïtena Biraben: Je vous l’offre. C’est la charge de Christiane Taubira contre la déchéance de nationalité. Utilité nulle, symbolique catastrophique. Vous n’êtes pas loin d’être d’accord. Gérard Larcher: Je pense que son départ était logique. Il aurait dû avoir lieu plus tôt. Je n’ai pas aimé la scénarisation du départ, l’addition du vélo, le livre aujourd’hui… Nos citoyens ont envie que nous, politiques, on se comporte autrement. Maïtena Biraben: [m’est-ce que vous lui reprochez? Gérard Larcher: Le spectacle. Il faut y faire attention. Maïtena Biraben: Vous avez eu des mots très durs à l’égard du président de la République. Lors de la conférence de presse au Sénat, vous avez dit ça. représentation théâtrale. Regardez ce qu’il se passe. La confusion dans laquelle nous sommes. Ça suffit, cette confusion. jours après les attentats. extraordinairement solennel. Gérard Larcher: Sauf que les annonces qui ont été faites ont été faites dans la pulsion, la précipitation. Il était logique de réunir un L’état d’urgence allait être soumis au Parlement. Mais est-ce qu’on décide en 3 jours de modifier la Constitution? Il faut se méfier des lois de pulsion. Maïtena Biraben: Vous reprochez à François Hollande d’avoir fait du Nicolas Sarkozy? Gérard Larcher: Je reproche l’impulsion…. »
« …Victor Robert: Ça me fait plaisir de t’avoir vue. Maïtena Biraben: De nous annoncer qu’on aura un temps dégoûtant. Bonne soirée. Le texte sur la déchéance de nationalité arrive à l’Assemblée nationale au mois de mars. Il est bien décidé à peser sur le texte quitte à faire durer la navette. Gérard Larcher est mon invité. Merci d’être avec nous. Vous êtes venu avec vos dossiers, comme d’habitude. Vous avez déjà reçu ”Murmures à la jeunesse »? Gérard Larcher: Pas encore. J’ai un livre par semaine en ce Il a dû être écrit en 3 jours et imprimé ailleurs. Je l’attends. Maïtena Biraben: Je vous l’offre. C’est la charge de Christiane Taubira contre la déchéance de nationalité. Utilité nulle, symbolique catastrophique. Vous n’êtes pas loin d’être d’accord. Gérard Larcher: Je pense que son départ était logique. Il aurait dû avoir lieu plus tôt. Je n’ai pas aimé la scénarisation du départ, l’addition du vélo, le livre aujourd’hui… Nos citoyens ont envie que nous, politiques, on se comporte autrement. Maïtena Biraben: [m’est-ce que vous lui reprochez? Gérard Larcher: Le spectacle. Il faut y faire attention. Maïtena Biraben: Vous avez eu des mots très durs à l’égard du président de la République. Lors de la conférence de presse au Sénat, vous avez dit ça. représentation théâtrale. Regardez ce qu’il se passe. La confusion dans laquelle nous sommes. Ça suffit, cette confusion. jours après les attentats. extraordinairement solennel. Gérard Larcher: Sauf que les annonces qui ont été faites ont été faites dans la pulsion, la précipitation…. »